Monday, January 31, 2011

Melodie: Friedrich Silcher (1789-1860) Text: Ludwig Uhland (1787-1862)

1. Strophe
Ich hatt einen Kameraden,
einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
er ging an meiner Seite
im gleichen Schritt und Tritt.

2. Strophe

Eine Kugel kam geflogen,
gilt sie mir oder gilt sie dir?
Ihn hat es weggerissen,
er liegt vor meinen Füßen,
als wär's ein Stück von mir.

3. Strophe

Will mir die Hand noch reichen,
derweil ich eben lad.
Kann dir die Hand nicht geben,
bleib du im ew'gen Leben
mein guter Kamerad!

 Das Lied..

Saturday, January 29, 2011

Berliner Philharmoniker Sir Simon Rattle Dirigent Jazz at Lincoln Center Orchestra ''MUSICTANZ SWING SYMFONY''

Sie sind ein Fixpunkt in der Saison der Berliner Philharmoniker - und doch immer wieder neu und überraschend: die Tanzprojekte des Education-Programms Zukunft@BPhil, die durch den Kinofilm Rhythm Is It! weltweite Popularität erlangten. Für das Jahr 2010 hatten sich das Orchester und sein Chefdirigent Sir Simon Rattle etwas Besonderes einfallen lassen: einen gemeinsamen Auftritt mit dem Jazz at Lincoln Center Jazz Orchestra und Trompeter-Legende Wynton Marsalis.
Extrait..(Αν θλετε να δείτε όλη την παράσταση πρέπει να εγγραφείτε δωρεάν)
Das Project..

Thursday, January 27, 2011

UNESCO CULTURAL HERITAGE ''TRADITIONAL AINU DANSE-JAPAN''

The Ainu are an indigenous people who today live mostly in Hokkaidō in northern Japan. Traditional Ainu dance is performed at ceremonies and banquets, as part of newly organized cultural festivals and privately in daily life; in its various forms, it is closely connected to the lifestyle and religion of the Ainu. The traditional style involves a large circle of dancers, sometimes with onlookers who sing an accompaniment without musical instrumentation. Some dances imitate the calls and movements of animals or insects; others, like the sword and bow dances, are rituals; and still others are improvisational or purely entertainment. Believing that deities can be found in their surroundings, the Ainu frequently use dance to worship and give thanks for nature. Dance also plays a central role in formal ceremonies such as Iyomante, in which participants send the deity embodied in a bear they have eaten back to heaven by mimicking the movements of a living bear. For the Ainu, dance reinforces their connection to the natural and religious world and provides a link to other Arctic cultures in Russia and North America.
http://www.unesco.org/culture/ich/index.php?lg=en&pg=00011&RL=00278

Monday, January 24, 2011

Friday, January 21, 2011

La Pasión según se mire, d'Andrés Marín

Danseur en quête d’absolu, Andrés Marín le perfectionniste inquiet repousse encore ses limites sans perdre de vue le flamenco originel. A ses côtés, trois complices de luxe : José de la Tomasa, Lole Montoya côté chant, et la danseuse Concha Vargas…

Andrés Marin le Sévillan revient cette année encore présenter sa dernière création, La Pasión según se mire, et cette fidélité est pour Nîmes un privilège, l’occasion de suivre au fil des ans le cheminement de l’un des très grands danseurs du temps. Autodidacte inclassable, à la fois révolté et puriste, intraitable sur la tradition et toujours prêt à la faire voler en éclats, Marin est d’abord ce corps tendu comme une corde, profil d’aigle et bras en ailes déployées, orfèvre du compas capable d’enchaîner avec caste tout l’éventail du répertoire. Comme l’écrit Jean-François Carcelen, flamencologue averti et admirateur du danseur, « Andrès Marin est profondément radical, au sens étymologique un danseur des racines ».

A propos de cette Pasion segun  se mire, il nous livre quelques clés : « Ce qui définit le mieux le chorégraphe sévillan est cette énergie qui le pousse et la passion qui l’anime, pour les maestros et pour le chant. Et aussi l’admiration infinie qu’il porte à ses parents, deux grands artistes eux-aussi, ses sources primordiales. C’est là que réside sa loyauté au flamenco et c’est depuis cette loyauté qu’il invite ces figures de proue que sont la volcanique danseuse Concha Vargas, Lole Montoya, voix mythique, et José de la Tomasa, cantaor tellurique. Trois immenses artistes et peut-être davantage : trois évidences. Ils sont le corps et le cœur de ce dialogue, échos d’un hier si présent, dont le futur du flamenco ne peut se dispenser »
Photo : JL Duzet
Crédits
• Artistes : Danse : Andrés Marín ; Artistes invités : Lole Montoya, José de la Tomasa (chant), Concha Vargas (danse) ; Chant : José Valencia, José Ángel Carmona ; Guitare : Salvador Gutiérez, David Marin ; Marimba, percussion : Daniel Medina ; Percussion flamenca : Antonio Coronel ; Clarinette : Javier Delgado ; Tuba : José Miguel Sanz • Mise en scène : Pilar Albarracin • Décors : Ada Bonadei (création lumières) • Production : Ozang


http://liveweb.arte.tv/fr/video/La_Pasion_segun_se_mire__d_Andres_Mar_n/

IDDO BAR-SHAI

Néen 1977, le pianiste israélien Iddo Bar-Shaï se forme auprès de Pnina Salzman àl'Académie de Musique Rubin de Tel Aviv. Bénéficiant dans le même temps desconseils d'Alexis Weissenberg, il effectue dès l'âge de 12 ans ses premiers pasde soliste avec orchestre. Soutenu par la Fondation culturelle Amérique-Israël,qui lui octroie une bourse pour une durée de quatre ans, il remporte plusieurspremiers prix dans des concours de grande renommée, dont le fameux ConcoursChopin de Tel Aviv. Dès lors propulsé sur le devant de la scène internationale,il accompagne les meilleurs orchestres israéliens et européens sur nombre descènes importantes à travers le monde, en Israël et en Europe - Auditorium Mannà Tel Aviv, Wigmore Hall de Londres, Salle Cortot à Paris... - mais aussi auxÉtats-Unis, au Brésil, au Japon et en Chine. Invité en récital de festivals degrand prestige parmi lesquels Ravinia aux États-Unis, Verbier, La Grange deMeslay, La Roque d'Anthéron ou encore La Folle Journée de Nantes et de Tokyo,il est régulièrement applaudi en tant que chambriste également aux côtés dequatuors éminents tels les quatuors Ysaÿe, Aviv ou Ébène. Ses prestations sontdésormais diffusées sur toutes les ondes européennes, israéliennes et américaines.Participant à l'enregistrement du DVD "Les Pianos de demain", co-produit parNaïve et Idéale Audience avec la coopération d'Arte et de France 3, IddoBar-Shaï a gravé un premier disque consacré aux Sonates de Haydn (Mirare,2006), qui lui a valu l'hommage unanime de la presse spécialisée, et plusrécemment, un second album consacré aux Mazurkas de Chopin (chez Mirareégalement).

Thursday, January 20, 2011

SHANI DILUCA GRIEG ''MARCHE DES TROLLS''

Née à Monaco de parents sri lankais, Shani Diluka effectue ses études au CNR de Nice, avant de se perfectionner au CNSMD de Paris, où elle obtient, première nommée, un Premier Prix de piano. Lauréate de nombreux concours internationaux, par ailleurs diplômée de Sciences économiques et de Sciences politiques, elle poursuit une brillante carrière qui l’amène à collaborer avec de grands noms de la musique - ses rencontres avec Murray Perahia, Leon Fleisher, Christoph Eschenbach, Menahem Pressler ou Maria João Pires ont été une source d’inspiration décisive - et à se produire dans les plus grandes salles de par le monde. Outre ses prestations en récital, Shani Diluka consacre une part importante de son temps à la musique de chambre, jouant régulièrement aux côtés d’artistes tels que Marc Coppey, Roland Pidoux, Nemanja Radulovic, Iddo Bar-Shaï, Eric-Maria Couturier ou le Quatuor Ysaÿe. Soucieuse de défendre les musiques actuelles, elle collabore aussi avec de grands compositeurs parmi lesquels György Kurtág, Helmut Lachenmann, Wolfgang Rihm ou Bruno Mantovani. Unanimement reconnue par la critique qui la considère comme l’une des grandes de sa génération, Shani Diluka a récemment enregistré avec l’Orchestre National de Bordeaux, pour Mirare-Harmonia Mundi, le Concerto pour piano et les Pièces lyriques de Grieg, qui a reçu toutes les récompenses de la critique musicale - “Choc” du Monde de la Musique, “5/5” de Diapason, RTL d’Or.

Wednesday, January 19, 2011

Le cycle Beethoven du Chamber Orchestra of Europe à la Salle Pleyel

Réunir les meilleurs instrumentistes européens, tel était le point de départ de l’Orchestre de Chambre d’Europe. Recrutés par cooptation, ces musiciens non permanents se distinguent par leur énergie et leur complicité, un état d’esprit plus proche des ensembles de musique de chambre que des grandes phalanges symphoniques. Différents Français ont joué au sein de cet orchestre, du hautboïste François Leleux au clarinettiste Romain Guyot.
Cette saison, cette formation interprète à la Salle Pleyel deux programmes consacrés à Beethoven, sous la houlette de Bernard Haitink. C’est un répertoire que l’Orchestre de Chambre d’Europe connaît très bien pour avoir enregistré sous la direction de Nikolaus Harnoncourt une version de référence des symphonies du maître de Bonn. Un enregistrement qui avait révolutionné l’interprétation beethovénienne : jouée en effectif réduit, cette version retrouvait les conditions originales d’exécution des œuvres (avec instruments modernes mais trompettes naturelles et timbales en peau). Même s’il ne s’inscrit pas dans le courant des baroqueux, Bernard Haitink a été influencé par cette nouvelle vision stylistique. On est en tout cas impatient d’assister à la rencontre entre ce chef de tradition, à la gestique minimale, et les jeunes instrumentistes dynamiques de l’Orchestre de Chambre d’Europe. Nul doute que la transmission se fera dans les deux sens.
Au programme :

Ludwig van Beethoven
Ouverture de Fidelio
Symphonie n° 8
Entracte
Ludwig van Beethoven
Symphonie n° 5
Crédits
• Artistes : Le Chamber Orchestra of Europe, Bernard Haitink (direction) • Réalisateur : Isabelle Soulard • Production : Cité de la musique • Yves Rousseau (conseiller musical)




http://liveweb.arte.tv/fr/video/Le_Chamber_Orchestra_of_Europe_joue_Beethoven/

UNESCO CULTURAL HERITAGE ''The chant of the Sybil on Majorca''

The chant of the Sybil is performed at matins on the night of 24 December in churches throughout Majorca. The chant marks the annual Christmas Vigil, and is sung by a boy or girl accompanied by two or more altar boys or girls. During the chant they walk through the church towards the chancel, the singer carrying a sword in his or her hands, held upright in front of the face, while the altar boys or girls carry candles. At the end of the song a cross is drawn in the air with the sword. The versions of the chant performed on the island vary little from their Gregorian roots: each is sung a cappella with music between the verses provided by an organ. The costume worn by the singers usually consists of a white or coloured tunic, sometimes embroidered around the neck and hem, and often worn with a cape. The head is covered with a cap of the same colour as the tunic. The rite involves all the church parishes on Majorca with old and young generations working side-by-side as singers, costume-makers, celebrants and other helpers, thus ensuring its transmission. 

Sunday, January 16, 2011

Sunday, January 9, 2011

TSCAIKOVSKI SYMPHONIE No 1 EXTRAIT ORCHESTRE MARIINSKI




''THE ART OF VIOLIN'' LOCATELLI

The settecento is filled with wonderful violin music, but the real gem of the epoch is Pietro Antonio Locatelli’s L’arte del violino, published as opus 3 in Amsterdam in 1733. We usually associate the virtuoso violin with the epoch of Paginini, but a century earlier, Locatelli was doing unimaginable things with a violin, and building a series of concertos around his technical virtuosity. There are twelve concertos in the opus, and each features a virtuoso capriccio in which the violinist is challenged to a new kind of artistry.

Monday, January 3, 2011

Sunday, January 2, 2011