Tuesday, January 29, 2013

Cavalleria rusticana et Pagliacci

Le 19 septembre 2012, Liège - capitale économique et culturelle de la Wallonie - a inauguré son Opéra, désormais inscrit dans la modernité des scènes lyriques les plus importantes en Europe. Sous l’impulsion de son directeur, Stéfano Mazzonis, l’Opéra Royal de Wallonie (ORW) réunit un public jeune et nombreux (94% des représentations sont sold out).

Cavalleria rusticana et Pagliacci forment le deuxième opéra que nous diffuserons de cette nouvelle saison de l’ORW.

Cavalleria rusticana est le premier opéra vériste (de l’italien verismo, vero : vrai). Ce mouvement lyrique est né à la fin du XIX° siècle et pose comme principe que l’auteur doit s’inspirer de la vérité, se dérouler dans un cadre réaliste, relater une situation brève, souvent violente et issue de la vie quotidienne.

Wednesday, January 23, 2013

Monday, January 21, 2013

PYRRICHIOS posted by Maria Tsakos at Facebook

Maria Tsakos Ένα υπέροχο κομμάτι βασισμένο στον πυρρίχιο χορό. Συνθέτης του ο Χρίστος Παπαγεωργίου που πρόσφατα φιλοξενήθηκε στον Αμάγκι από τον Τάσο Γουδέλη και μας κέρδισε με τις γνώσεις και το πάθος του για τη μουσική.

Sunday, January 20, 2013

Monday, January 14, 2013

Sunday, January 13, 2013

Cecilia Bartoli sur les traces d'Agostino Steffani à Versailles

À l'occasion de la sortie du nouvel album de Cecilia Bartoli, Mission, le réalisateur Olivier Simonnet et la mezzosoprano dévoilent en musique le parcours d'un compositeur baroque oublié : Agostino Steffani. Compositeur prolixe, également prêtre catholique et diplomate, l'italien Agostino Steffani fut célèbre en son temps. Après avoir étudié à la cour de Louis XIV sous la direction de Lully, il parcourut l'Europe entière au service de princes allemands. Sa musique, aujourd'hui oubliée, porte la marque d'un grand musicien, amoureux de la voix et de son pays natal. Parallèlement à l'enregistrement de l'album Mission, c'est le destin de cet homme hors du commun que révèlent le réalisateur Olivier Simonnet et la mezzosoprano. Cecilia Bartoli interprète et incarne avec passion, les opéras du prêtre compositeur. A ses côtés le contre-ténor Philippe Jaroussky et Diego Fasolis à la tête de l'ensemble I Barocchisti. Ce voyage à travers la musique d'Agostino Steffani nous transporte au Château de Versailles, dans les décors imaginés par Louis XIV : de la Galerie des Glaces, aux marbres bruns du Salon de Vénus ou les Bosquets plein de mystère du parc du château. Les décors et la lumières sont en lien direct avec le texte et la musique : le Stabat Mater dans la chapelle, les duos amoureux dans le parc, etc. Le documentaire est ainsi une promenade variée et contrastée en 

musique.

Thursday, January 3, 2013

Monday, December 31, 2012

Alfred Deller posted by Vicky Marangopoulou

CASTRATI IN VERSAILLES

Flavien Berger au Festival des 36h de St. Eustache

Les lumières se font améthystes, les applaudissements fusent. Flavien Berger entre en scène, accompagné de Quentin, son acolyte du collectif Sin. Présent sur la scène électro-expérimentale parisienne depuis presque 10 ans, Flavien Berger, jeune producteur de musique électronique prend ses marques et s’installe aujourd’hui avec une oeuvre expérimentale, virtual vintage pop. Un mix ingénieux et harmonieux d’instruments collectionnés, de voix et de textures sonores synthétiques. Pour son set sous la voûte céleste de Saint Eustache, il convoque intonations La Monte Young-iennes, beats pop et hymnes grégoriens. Nos yeux et nos oreilles sont ébahis. Le public est ébloui

Sunday, December 30, 2012

Friday, December 28, 2012

CARMEN

 Etait-ce parce qu’il était malade du cœur à ce moment-là que Georges Bizet écrivit son chef d’œuvre sulfureux et amoureux, Carmen, avec autant de justesse ? C’est l’histoire de la bohémienne qui tombe amoureuse du soldat, mais la première aime plus sa liberté et le deuxième ne peut se défaire de son sens du devoir. Alors elle essaye de le convaincre, autant qu’elle-même, qu’Escamillo, le torero, lui plait. « Les amours de Carmen ne durent pas six mois », et la souffrance de chacun prend le pas sur l’espoir d’amour né sur la route de la prison. Cette fois-ci, Don José avait brisé les chaînes de l’insoumise. Don José, sublime personnage dramatique dévoré par la jalousie, devra empêcher la cigarière d’en aimer un autre, perdant en même temps ce pour quoi il l’avait perdue d’abord : sa charge de soldat, et celle de sa mère malade. « Prends garde à toi, Carmen je suis las souffrir », lui lancera-t-il, avant de joindre l’acte à la menace. Olivier Py, ancien directeur du théâtre de l’Odéon, met ici en scène une Carmen contemporaine et parisienne à l’opéra de Lyon. L’audace a déconcerté lors de la première, mais rien d’inhabituel pour la bohémienne, censurée dès 1875 pour « indécence » lors de sa présentation par Bizet. On s’accorde sur la mise en scène flamboyante, pensée par le scénographe Pierre-André Weitz, qui s’appuie la volonté d’Olivier Py de simplifier le livret, en se débarrassant du parlé. Passer d’opéra comique à opéra, c’est se défaire d’un adjectif qui ne seyait que peu à Carmen. Photo CC Stofleth Crédits • Artistes : Stefano Montanari (Direction musicale), Alan Woodbridge (Chef des Choeurs) • Réalisateur : Vincent Massip • Mise en scène : Olivier Py • Décors : Pierre André Weitz • Ecriture / Compositeurs : Georges Bizet • Son : Radio France • Production : Opéra de Lyon, Telmondis, Mezzo, Euro Media France • Bertrand Killy (lumière)

Wednesday, December 26, 2012