Saturday, December 14, 2013

Concert anniversaire de Menahem Pressler

Le 7 novembre, Menahem Pressler soufflera ses 90 bougies à la Salle Pleyel. Ce grand pianiste n'a pas laissé les années faner ni son talent ni son entrain, et il compte bien nous le prouver. Pour se faire, le fondateur du Beaux Arts trio a convié à son concert anniversaire des artistes d'exception : Wu Han, Christoph Prégardien, Benjamin Berlioz et le Quatuor Ébène. Du piano à quatre mains au lieder en passant par les quintettes, cette soirée s'annonce aussi audacieuse que festive.




 Programme Franz Schubert Fantaisie pour piano à quatre mains en fa mineur Winterreise - Der Lindenbaum / Frühlingstraum / Die Krähe / Der Leiermann Anton Dvorák Quintette pour piano et cordes en la majeur Entracte Franz Schubert Quintette "La Truite"

Sunday, December 8, 2013

Tuesday, October 22, 2013

Sunday, October 20, 2013

Thursday, October 10, 2013

Saturday, October 5, 2013

Sunday, July 14, 2013

Saturday, July 13, 2013

Un mélange éclectique de danse contemporaine fondu à des modèles d’afro-caraïbe et d’Espagne.
Cuba produit aujourd’hui les meilleurs danseurs du ballet contemporain et aujourd’hui, ceux-ci, s’exécutent autour du globe, en imposant les normes de l’excellence, tant du point de vue des professeurs, que comme interprètes. Les territoires qu’explore cette compagnie, "Danza", sont uniques et passionnants.

Friday, July 5, 2013

Saturday, June 29, 2013

Mikko Franck dirige Leila Josefowicz et l’Orchestre Philharmonique de Radio France

Bien qu’il réfutât le terme, Stravinsky offre avec le concerto pour violon en ré majeur une pièce qui en elle-même définit presque le néoclassique. Dans une recherche de virtuosité teintée de romantisme qui le place dans la lignée de Nicolo Paganini, le concerto du compositeur russe est plus proche de la musique de chambre que de la musique orchestrale. Créé à Berlin en 1931 avec Samuel Dushkin au violon et dirigé par Stravinsky lui-même, le concerto en ré majeur est joué ce soir par la prodige à l’oreille absolue Leila Josefowicz avec l’habitué des salles parisiennes Mikko Franck à la baguette. Le chef finlandais retrouvera dans la deuxième partie du programme son compatriote le compositeur Jean Sibelius pour sa symphonie n°2, en ré majeur également. L’œuvre, souvent appelée la symphonie de l’indépendance (de la Russie) ou l’Italienne (elle fut principalement composée à Rapallo et Florence), est une œuvre particulièrement populaire dans son pays, et la réaction à son final grandiose redonnant la fierté à sa nation n’est pas sans rappeler l’émotion éprouvée par l’Italie opprimée lors des premières représentations de Nabucco.

Sans oublier la tradition folklorique qui le caractérise tant, Sibelius compose avec sa deuxième symphonie une œuvre bien plus universelle qui en fera un héros dans son pays et un musicien reconnu internationalement.

Thursday, June 27, 2013

Ohad Naharin et la Batsheva Dance Company présentent Deca Dance

« La danse est pour moi une manière de penser le monde dans lequel je vis, déclare Ohad Naharin. Mon histoire, mon passé, ma culture, mes origines, mon errance fondent mon approche de la danse. Je voudrais que mon expérience rencontre celle, différente, du spectateur. Que les murs tombent dans une interrogation commune, le temps d’une représentation ». Pour Ohad Naharin, la danse est une forme d’illusion, un instant unique qui offre un détournement du réel. Directeur artistique de la célèbre compagnie de danse israélienne Batsheva ensemble, le chorégraphe revisite, dans Deca Dance, ses années de travail au sein de la compagnie. Conçu comme un florilège chorégraphique, ce spectacle flamboyant regroupe et réorganise des fragments d’œuvres créées depuis 1990. Des propositions des plus intimes au plus déchirantes, du champ néoclassique au champ strictement contemporain, de la légèreté d’une pièce collective à des duos plus lyriques, les danseurs enchantent la scène dans des élans pleins de fantaisie et d’exubérance. Un condensé d’énergie qui explose aux yeux du public, l’emporte dans son tourbillon.

Tuesday, June 18, 2013

KALAMATA DANSE FESTIVAL 2013

18-25 / 07 / 2013ROSAS / ANNE TERESA DE KEERSMAEKER QUDUS ONIKEKU L’A / RACHID OURAMDANE ULTIMA VEZ / WIM VANDEKEYBUS FABIAN BARBA IRIS KARAYAN / ZITA YPSILON DANCE COMPANY / ANGELIKI STELLATOU CIE PROJET 11 / IOANNIS MANDAFOUNIS & MAY ZAHRY DIMITRIS PAPAIOANNOU

Sunday, June 9, 2013

Finale du Concours Reine Élisabeth

Événement culturel incontournable dans la capitale belge, le Concours Reine Elisabeth a révélé des interprètes aussi prestigieux que Vladimir Ashkenazy, Leon Fleisher ou encore Valery Afanassiev. Plus de soixante-dix ans après sa création, l’événement n’a rien perdu de sa popularité. Chaque année, de jeunes artistes classiques en pleine ascension convergent du monde entier vers Bruxelles pour ce premier passage obligé de leur carrière. Cette année, le piano sera à l’honneur.

Wednesday, May 29, 2013

Ohad Naharin et la Batsheva Dance Company présentent Deca Dance

« La danse est pour moi une manière de penser le monde dans lequel je vis, déclare Ohad Naharin. Mon histoire, mon passé, ma culture, mes origines, mon errance fondent mon approche de la danse. Je voudrais que mon expérience rencontre celle, différente, du spectateur. Que les murs tombent dans une interrogation commune, le temps d’une représentation ». Pour Ohad Naharin, la danse est une forme d’illusion, un instant unique qui offre un détournement du réel. Directeur artistique de la célèbre compagnie de danse israélienne Batsheva ensemble, le chorégraphe revisite, dans Deca Dance, ses années de travail au sein de la compagnie. Conçu comme un florilège chorégraphique, ce spectacle flamboyant regroupe et réorganise des fragments d’œuvres créées depuis 1990. Des propositions des plus intimes au plus déchirantes, du champ néoclassique au champ strictement contemporain, de la légèreté d’une pièce collective à des duos plus lyriques, les danseurs enchantent la scène dans des élans pleins de fantaisie et d’exubérance. Un condensé d’énergie qui explose aux yeux du public, l’emporte dans son tourbillon.

Saturday, May 25, 2013

Paavo Järvi dirige Leonidas Kavakos et l’Orchestre de Paris

Si Leonidas Kavakos est l’un des jeunes virtuoses du violon contemporain les plus recherché, sa place ce soir est presque naturelle. Lauréat à 18 ans du Concours international de violon Jean Sibelius, prestigieux trophée destiné aux musiciens de moins de 30 ans. Mais il ne s’est pas arrêté là. Il a également remporté le Gramophone Concerto of the Year Award pour la première mondiale sur le Concerto pour violon de Sibelius. C’est donc en terrain connu qu’il avance ce soir, au cœur de cette œuvre magnifique d’équilibre, successivement suspendue ou brillante, méditative ou virtuose. Intemporelle. Elle contraste en cela avec les Valses de Ravel, plus fugitives et ironiques que nobles et sentimentales (le titre est un clin ‘œil à Schubert). Ces ombres de valses sont de courtes pages à la fois amples et pointillistes, éthérées, au charme fragile. Le cœur de La Symphonie n°3 de Brahms est, lui, un vaste espace mélancolique. Et dans cet écrin, l’un de ses plus beaux thèmes évoque la fin de sa composition pour piano. Les quatre mouvements s’achèvent dans le calme.

Thursday, May 23, 2013

Wednesday, May 15, 2013

La Forza del Destino de Giuseppe Verdi, à l'Opéra Royal de Wallonie


.Créé au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg le 10 novembre 1862, "La Forza del destino" ne fait pas partie des opéras les plus représentés de Giuseppe Verdi. Sa difficulté réside dans la variété des lieux de l’action, dans la multitude des sentiments à évoquer, et dans le fait que, contrairement aux autres opéras de Verdi, le véritable protagoniste du drame n’est pas un homme ou une femme, mais le Destin, entité abstraite et implacable. L’histoire est tragique : Alvaro, un malheureux métis (né d'un père espagnol et d'une princesse inca) est victime de préjugés qui lui interdisent d'épouser la fille du marquis de Calatrava, la belle Leonora. Tous deux parviendront à s'enfuir après la mort accidentelle du marquis, avant d'être à nouveau séparés par la "force du destin". Elle, réfugiée en ermite dans un couvent, lui guerroyant sous un nom d'emprunt contre les Autrichiens. Mais ils seront toujours poursuivis par la vindicte du frère de Leonora, Carlo, décidé à venger son père et son déshonneur en les tuant l'un et l'autre. Le rôle exigeant d’Alvaro est tenu par l’un des plus grands ténors contemporains, Fabio Armiliato. Daniela Dessi, formidable interprète verdienne, est Leonora. Enfin, un autre habitué de l’ORW qui excelle dans le répertoire verdien, Giovanni MEONI, est Don Carlo. Le chœur de l’ORW intervient à de nombreuses reprises avec qualité et la virtuosité de l’orchestre emporte le lyrisme tragique de l’œuvre. Dès les premières mesures de l’ouverture, fameuse et devenue indissociable du cinéma ("Manon des sources" et "Jean de Florette" de Claude Berri) on s’aperçoit du jeu de contraste entre les cordes et les vents, entre les traits individuels et les passages d’ensemble. Afin que la musique soit le véritable moteur du drame, le maestro Paolo Arrivabeni utilise pleinement ses ressources instrumentales.

Tuesday, May 7, 2013

Le Lac de Jean-Christophe Maillot

Jean-Christophe Maillot livre sa vision du Lac des Cygnes. Durant plus de 10 ans, le chorégraphe tourangeau (actuel directeur des Ballets de Monte Carlo) a pensé ce spectacle. Il s’est adjoint les services de Jean Rouaud (Goncourt 1990 pour Les Champs d’Honneur), afin d’offrir à ce monument du répertoire classique une nouvelle dramaturgie. Ils se sont appropriés l’histoire intemporelle de Siegfried et Odette pour révéler son caractère moderne. Le plasticien Ernest Pignon-Ernest, collaborateur de longue date de Jean-Christophe Maillot, signe la scénographie de ce Lac et c’est à Philippe Guillotel qu’a été confiée la création des costumes. La partition de Tchaïkovski est interprétée par le Saint Louis Symphony Orchestra, dirigé par Leonard Slatkin. Une fois encore, Jean-Christophe Maillot nous propose un compagnonnage d’artistes de très haut niveau. La réunion de ces créateurs et interprètes talentueux associée au savoir-faire et à la sensibilité de Jean-Christophe Maillot promet une relecture passionnante de cette œuvre majeure.

Tuesday, April 30, 2013

Monday, April 29, 2013

Thursday, April 25, 2013

Benjamin Millepied et le Ballet du Grand Théâtre de Genève

 L’encore jeune danseur et chorégraphe Benjamin Millepied, tout juste nommé prochain maître de ballet de l’Opéra de Paris présente ce soir à Lyon trois pièces dansées par le ballet du grand théâtre de Genève. Amoveo, créée en 2006 pour l’Opéra de Paris avec Nicolas Le Riche et Aurélie Dupont est une intense histoire d’amour sur Einstein on the beach de Philip Glass, dans un manège de onze danseurs aux couleurs primaires mondrianesques, comme autant de figures complémentaires se cherchant et se quittant avec brio. Les deux autres ballets de Benjamin Millepied proposés sont des créations beaucoup plus récentes (2011) et adaptées des ballets russes mythiques « Le spectre de la rose » et « Les Sylphides ». Ces deuxièmes, sortes d’anges symboles de beauté et trop délicates pour supporter la grossiereté des hommes trouvent ici leur place dans les rêveries romantiques du poète accompagnées par des orchestrations de Chopin par Stravinsky et Glazounov. C’est de songe encore qu’il s’agit dans Le spectre de la rose, puisque que l’on suit les rêveries d’une rose morte sur la gorge d’une jeune fille qui l’a portée lors d’une soirée au bal. Inspiré d’un poème de Théophile Gauthier, la comédie de la mort, le ballet. Ces deux pièces nées de l’imagination de Michel Fokine pour les ballets russes de Diaghilev au début du siècle précédent revivent avec un même romantisme dans les créations modernes du jeune chorégraphe pour le ballet du grand théâtre de Genève, entre promenades et trios en costumes. Benjamin Millepied, connu du grand public depuis sa participation au film de Darren Aronofsky Black Swan a assurément beaucoup appris de ses maîtres américains, à commencer par Jerome Robbins.

Tuesday, April 23, 2013

SAMIR AKIKA ''PENGUINES AND PANDAS''

Avec sa compagnie Unusual Symptoms, Samir Akika présente son deuxième spectacle au Schauspielhaus de Brême dont il est le nouveau chorégraphe. « Penguins & Pandas », c’est une soirée sur notre vie relationnelle, sa misère et ses nostalgies, sur la quête de l’amour et les difficultés que nous éprouvons à le garder une fois que nous l’avons trouvé. Entre slam et film d’auteur, Samir Akika marie la danse contemporaine et le théâtre en un instantané d’une grande force, ponctué de rencontres réelles et irréelles comme celles qui ont lieu à la ville et à la scène. Pour ce deuxième projet au théâtre de Brême, auquel participent huit danseurs et un musicien, Samir Akika laisse une fois encore libre cours à sa fascination pour les contradictions et le caractère absurde de notre quotidien. Il pose ainsi un regard curieux sur la façon dont nous vivons les uns avec les autres.

Friday, April 19, 2013

Monday, March 25, 2013

Thursday, February 28, 2013

Friday, February 8, 2013

Daniel Hope: Spheres - "I Giorni" (by Ludovico Einaudi)

Watch Daniel Hope play "I giorni" (by Ludovico Einaudi) from his new album "Spheres". The album includes works and arrangements by contemporary masters like Arvo Pärt, Karl Jenkins, Max Richter, Alex Baranowski and many more

Monday, February 4, 2013

Les 20 ans de la Compagnie Grenade de Josette Baiz

Figure incontournable de la danse, Josette Baïz mène depuis plus de vingt ans un travail exceptionnel avec les enfants et les jeunes des quartiers sensibles d’Aix-en-Provence et de Marseille. Elle crée en 1992 le Groupe Grenade qui rassemble alors plus de trente jeunes danseurs. Avec eux, Josette Baïz a construit un style au croisement des danses, depuis le hip hop, la danse orientale jusqu’au flamenco en passant par les danses cambodgiennes. Pour fêter les vingt ans de cette aventure artistique et humaine, sept chorégraphes majeurs ont chacun offert une pièce de leur répertoire, aux plus petits, aux ados, à l’ensemble des vingt-six jeunes qui participent à cette soirée. Un projet extraordinaire qui retrace un panorama éclectique de la danse contemporaine des années 80 à nos jours, interprété par une génération de danseurs dont les plus jeunes ont tout juste neuf ans.

Tuesday, January 29, 2013

Cavalleria rusticana et Pagliacci

Le 19 septembre 2012, Liège - capitale économique et culturelle de la Wallonie - a inauguré son Opéra, désormais inscrit dans la modernité des scènes lyriques les plus importantes en Europe. Sous l’impulsion de son directeur, Stéfano Mazzonis, l’Opéra Royal de Wallonie (ORW) réunit un public jeune et nombreux (94% des représentations sont sold out).

Cavalleria rusticana et Pagliacci forment le deuxième opéra que nous diffuserons de cette nouvelle saison de l’ORW.

Cavalleria rusticana est le premier opéra vériste (de l’italien verismo, vero : vrai). Ce mouvement lyrique est né à la fin du XIX° siècle et pose comme principe que l’auteur doit s’inspirer de la vérité, se dérouler dans un cadre réaliste, relater une situation brève, souvent violente et issue de la vie quotidienne.

Wednesday, January 23, 2013

Monday, January 21, 2013

PYRRICHIOS posted by Maria Tsakos at Facebook

Maria Tsakos Ένα υπέροχο κομμάτι βασισμένο στον πυρρίχιο χορό. Συνθέτης του ο Χρίστος Παπαγεωργίου που πρόσφατα φιλοξενήθηκε στον Αμάγκι από τον Τάσο Γουδέλη και μας κέρδισε με τις γνώσεις και το πάθος του για τη μουσική.

Sunday, January 20, 2013

Monday, January 14, 2013

Sunday, January 13, 2013

Cecilia Bartoli sur les traces d'Agostino Steffani à Versailles

À l'occasion de la sortie du nouvel album de Cecilia Bartoli, Mission, le réalisateur Olivier Simonnet et la mezzosoprano dévoilent en musique le parcours d'un compositeur baroque oublié : Agostino Steffani. Compositeur prolixe, également prêtre catholique et diplomate, l'italien Agostino Steffani fut célèbre en son temps. Après avoir étudié à la cour de Louis XIV sous la direction de Lully, il parcourut l'Europe entière au service de princes allemands. Sa musique, aujourd'hui oubliée, porte la marque d'un grand musicien, amoureux de la voix et de son pays natal. Parallèlement à l'enregistrement de l'album Mission, c'est le destin de cet homme hors du commun que révèlent le réalisateur Olivier Simonnet et la mezzosoprano. Cecilia Bartoli interprète et incarne avec passion, les opéras du prêtre compositeur. A ses côtés le contre-ténor Philippe Jaroussky et Diego Fasolis à la tête de l'ensemble I Barocchisti. Ce voyage à travers la musique d'Agostino Steffani nous transporte au Château de Versailles, dans les décors imaginés par Louis XIV : de la Galerie des Glaces, aux marbres bruns du Salon de Vénus ou les Bosquets plein de mystère du parc du château. Les décors et la lumières sont en lien direct avec le texte et la musique : le Stabat Mater dans la chapelle, les duos amoureux dans le parc, etc. Le documentaire est ainsi une promenade variée et contrastée en 

musique.

Thursday, January 3, 2013