Sunday, October 30, 2011

Friday, October 28, 2011

Sunday, October 23, 2011

Karine Saporta danse les Notes de Steve Reich

 Notes + est une relecture de Notes, que la chorégraphe Karine Saporta avait proposé en 2008. Dans ces spectacles, elle met en geste la musique de Steve Reich.

Crédits
• Artistes : Karine Saporta (chorégraphe), Muriel Bedot (danse), Tess Blanchard (danse), Juliette Murgier (danse), Yoann Rifosta (danse), Quatuor Thymos : Gabriel Richard (violon), Eiichi Chijiiwa (violon), Nicolas Carles (alto), Delphine Biron (violoncelle) • Son : Etienne Graindorge • Production : Bel Air Media

http://liveweb.arte.tv/fr/video/Karine_Saporta_danse_les_Notes_de_Steve_Reich/

Thursday, October 20, 2011

Sunday, October 16, 2011

Wednesday, October 12, 2011

Thursday, October 6, 2011

Wednesday, October 5, 2011

Grupo Corpo, la danse contemporaine brésilienne à la Maison de la Danse de Lyon

IIs reviennent ! Ils ? Les Corpo et leur style unique qui rassemble les corps dans un mouvement continu, explosif de vitalité sensuelle et de virtuosité classique. Ils ? Les frères Pederneiras - Paulo, Rodrigo - héros depuis 1975 d’une saga artistique originale et savoureuse.

Depuis leur première européenne en 1994, à Lyon déjà, Grupo Corpo a imposé sa gestuelle intimement liée à ses racines brésiliennes, sa danse à la fois fluide et frénétique, ses compositions musicales originales et surtout la physicalité et la technique exemplaire des vingt-et-un interprètes. Deux œuvres inédites sotn au programme : Ímã, création 2009, ballet aux teintes pastels, jeu incessant de fusions et de ruptures sur la musique du trio +2, composé entre autres de Moreno Veloso, le fils de Caetano. Et comme un cadeau, la première en Europe de la toute dernière œuvre de Corpo, créée en août à São Paulo, sur une bande sonore de Carlos Nuñez et José Miguel Wisnik (Parabelo, Nazareth…) à partir de chansons médiévales de Galice. Dont une, interprétée par… Chico Buarque.

"Grupo Corpo a tout intégré : la sacro-sainte samba et ses innombrables variantes, le forró des bals populaires, les traditions africaines issues de l’esclavage, et le ballet classique pour inventer un style chorégraphique endiablé qui enflamme les scènes du monde entier. "
Dominique Simonnet, L’Express


http://liveweb.arte.tv/fr/video/Grupo_Corpo_contemporaine_bresilienne_Maison_Danse_Lyon/

Saturday, October 1, 2011

WAGNNER ''DIE WALKUERE''

Liebe und Rache, Habgier und Eifersucht, Mut und Vernunft – die komplexe Kosmogonie der wagnerschen Opern-Tetralogie ist eine Reise durch die unzähligen Facetten der Menschlichkeit, versinnbildlicht durch unvollkommene Götterfiguren.
Der nordische Kulturraum kennt viele verschiedene Fassungen des Nibelungenlieds, das Wagner als Vorlage für seine Oper diente. Doch nur für die Germanen besitzt es den Status eines veritablen Nationalmythos, so dass die Frage nach dem historischen Wahrheitsgehalt der legendären Ereignisse schon so manchen philosophischen Streit auslöste.
„Der Ring des Nibelungen“ gilt in Wagners beeindruckendem Lebenswerk als Opus Magnum. Dreißig Jahre lang arbeitete der Leipziger Komponist an der Tetralogie (eigentlich eine Trilogie mit Einleitung), verfeinerte ständig seine Technik und überschritt seine eigenen Grenzen. Nachdem sich die Suche nach einem geeigneten Saal für die Uraufführung des insgesamt drei Tage dauernden Stückes zunächst schwierig gestaltete, wurde es schließlich für die Einweihung des Bayreuther Festspielhauses ausgewählt. Mit dem „Ring“ wollte Wagner nicht nur eine Oper, sondern ein „Bühnenfestspiel“ schreiben, das einen Ausnahmemoment und einen Ausbruch aus dem Alltagsleben darstellen sollte.
Die Aufführung der Oper in ganzer Länge gilt als unmöglich – selbst die größten Opernhäuser verbringen oft mehrere Spielzeiten mit den Vorbereitungen. Und doch versprechen Antoine Gindt und Peter Rundel eine „locker-leichte“, in feiner Werkstattarbeit entstandene Inszenierung auf der Grundlage der Adaptation von Jonathan Dove und Graham Vick aus dem Jahr 1990, die in nur neun Stunden und mit 18 Musikern das ganze Wesen der legendären Saga eindrucksvoll zu vermitteln weiß.
Impressum
• Künstler: Direction musicale : Peter Rundel. Mélody Louledjian (Woglinde), Jihye Son (Wellgunde), Louise Callinan (Flosshilde, Erda), Donatienne Michel-Dansac (Freia), Nora Petrocenko (Fricka), Fabrice Dalis (Loge), Lionel Peintre (Alberich), Johannes Schmidt (Fafner), Martin Blasius (Fasolt), Alexander Knop (Donner), Ivan Ludlow (Wotan). Remix Ensemble Casa da Música (Porto) : Angel Gimeno et José Pereira (violins), Trevor McTait (violon/alto), Oliver Parr et Filipe Quaresma (violoncelles), António A. Aguiar (contrebasse), Stephanie Wagner et Ana Raquel Lima (flutes), José Ferdando Silva (hautbois), Vítor J. Pereira (clarinette), Roberto Erculiani (bassoon), Nuno Vaz, Thomas Gomes et Rodrigo Carreira (cors), Gary Farr (trompette), Filipe Alves (trombone), Filipe Queirós (tuba/trompette basse), Manuel Campos (percussions), Christophe Manien (orgue), Carla Bos (harp) • Regisseur: Philippe Béziat • Inszenierung: Antoine Gindt, Élodie Brémaud (collaboration), Janick Moisan (assistant) • Ausstattung: Elise Capdenat • Autor / Komponist: Richard Wagner / Jonathan Dove - Graham Vick • Kamera: Martial Lanno, Antoine Planchot, Ludovic Plourde (directeur photo), Julien Ravoux, Charles Tanner, Anne-Laure Wittman • Ton: Denis Vautrin assisté de Quentin Rigo et Fany Maseli • Produzent: Ozango (Jean-Jacques Schaettel, Lise Lemeunier) - T&M - 2011 • Daniel Levy (Lumière), Tomek Jarolim (création numérique), Fanny Brouste (costumes), Véronique Nguyen et Alexandra Becquet (Maquillage et coiffure), Martin Gautron (accessoires), Anne Decoville et Léo Warynski (conseiller musical et assistant chef), Fabrice Goubin (copie, corrections et adaptation)


LIVE! WAGNER ''SIEGFRIED''

WAGNER ''L' OR DU RHIN'' DONT MISS IT!

Description
Amour, vengeance, cupidité, jalousie, courage, raison… Au travers d’une cosmogonie complexe, la Tétralogie de Wagner est une œuvre totale qui met en jeu la quasi-totalité des caractéristiques humaines, incarnées dans des figures divines imparfaites.

Si le mythe à l’origine de la chanson des Nibelungen -dont est majoritairement inspirée la Ring Saga Wagnérienne- se retrouve sous de multiples avatars dans l’ensemble du monde nordique, il n’y a que pour le peuple germanique qu’il revêt à ce point un caractère patrimonial. Au point que des théories raccrochant cette légende à des faits historiques avérées ont même couru, quitte à générer de véritables querelles philologiques.

Pour Wagner, sans dénigrer un seul instant sa colossale production, il faut bien reconnaitre que la Saga est l’œuvre de sa vie. Il mit près de 30 ans composer la tétralogie (en réalité une introduction suivie d’une trilogie), dû dépasser ses limites, affiner sa technique. Et disposer d’une salle à la mesure de cet évènement dont la représentation in extenso dure plus de trois jours. Le palais des festivals de Bayreuth, commandé par Wagner sera ainsi inauguré avec la première de la Saga. Si l’œuvre est sous-titrée « festival scénique », c’est parce que Wagner la voulait comme un moment d’exception, au sens d’une parenthèse dans la vie quotidienne.

L’exécution de la Saga est réputée impossible. Seuls les grands opéras y parviennent, et mettent plusieurs saisons à le mettre sur pied. Le pari d’Antoine Gindt et Peter Rundel, est pourtant de monter une saga « légère », par un travail d’atelier, de troupes. Ils utilisent pour ce faire l’adaptation conçue en 1990 par Jonathan Dove et Graham Vick, qui ramène l’ensemble à une durée de 9 heures exécutables par 18 musiciens, sans toutefois perdre l’essence de l’épopée.

Cette Ring Saga est diffusée en 4 parties :





http://liveweb.arte.tv/fr/video/Ring_Saga_L_or_du_Rhin/